Je remonte ce message, en voyant Kazan comme lieu du match de la Coupe du monde, j ai repensé à ce livre

 

 

Source: Externe

 

 

 

 

 Avec virtuosité et panache, Rosalinda nous fait partager sa façon d’affronter la misère matérielle et spirituelle de son pays – l’URSS des années 1980, marqué par les pénuries et la corruption.
Lorsque sa fille Sulfia tombe enceinte mais ignore de qui, Rosalinda remue ciel et terre pour empêcher l’arrivée d’une nouvelle bouche à nourrir. En vain. Une petite fille est née. Contre toute attente, Rosalinda se transforme en grand-mère fervente et donne aussitôt à la petite le nom de son aïeule tatare, Aminat.
Rien ne résiste à la jeune grand-mère désireuse d’améliorer le sort des siens. De ruse en subterfuge, elle fait subir d’insolites épreuves à sa petite famille – qu’à cela ne tienne, elle ne veut que leur bien ! Jusqu’au jour où Aminat grandit et cesse d’être dupe.
Cuisine tatare et descendance est une chronique tumultueuse de plusieurs décennies en compagnie de trois femmes inoubliables. Alina Bronsky, elle-même d’origine russe, donne la parole à des héroïnes de l’ombre et nous invite, en passant, dans les coulisses des destins qui mènent à l’émigration.

 

Quel humour dans l'écriture, mais aussi quelle cruauté chez cette femme qui veut vivre à travers sa (seule) petite fille, au risque de détruire toute sa famille et son entourage.

Un livre qui ne laisse pas insensible sur les dégats de l'ère soviétique et sur ses minorités tatare et/ou juive.