Je n'aurai pas choisi ce livre, si la médiathèque ne participait pas au prix France-Québec, la bibliothécaire m a sollicitée ( je ne sais pas si je lirai les deux autres ??)

Source: Externe

 

« Ici, on a tous du sang indien et quand ce n’est pas dans les veines, c’est sur les mains. »


Le 11 juin 1981, trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s’emparer des filets des Indiens mig’maq. Emeutes, répression et crise d’ampleur : le pays découvre son angle mort.
Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l’immensité d’un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu taqawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source…
Histoire de luttes et de pêche, d’amour tout autant que de meurtres et de rêves brisés, Taqawan se nourrit de légendes comme de réalités, du passé et du présent, celui notamment d’un peuple millénaire bafoué dans ses droit(éditeur)

 

J'ai eu beaucoup, mais beaucoup de mal à rentrer dans ce roman , mais après j'y ai trouvé du plaisir à la lecture.

Tout d'abord 65 chapitres pour 196 pages, certains ne font que quelques lignes....Des mots en mi'gmaq, en **québécois**& des expressions anglaises.....

 

Source: Externe

Rivière de la Ristigouche où commence le roman.

 

Beaucoup de personnages aux identités bien trempées,des histoires noires à rebondissements, un vrai traité d'anthropologie ( simplement quand même) de ce peuple amérindien venu de l Asie par le détroit de Béring jusqu'à la point est du Canada.

Source: Externe

C'est un livre bien intéressant sur beaucoup de points de vue ( Micheline n'hésite pas.....il y a même un Trudel!) & puis si on veut essayer il y a aussi la soupe aux huîtres.........