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Nager. Nager pour fuir les contraintes, pour échapper aux vies imposées, aux destins réduits, aux disciplines. C’est ce qu’a sans doute ressenti Jackie toute sa vie, démarrée en 1919 et prolongée pendant presque un siècle dans une liberté secrète, obstinée, qui la fit jusqu’à la fin parcourir des kilomètres pour aller se baigner sur sa plage préférée, à Villefranche-sur-Mer. Entre-temps elle s’était mariée, avait quitté Lyon pour Arcachon, puis, devenue jeune veuve, avait échangé le cap Ferret contre le cap Ferrat, avec sa mer plus chaude, son grand été.

Qu’a-t-elle légué à sa fille Chantal ? Quelque chose d’indomptable, ou de discrètement insoumis, et cette intuition que la nage est l’occasion d’une absolue liberté, comme lorsque jeune fille, au début des années 30, venue à bicyclette depuis Viroflay où la famille s’était établie, Jackie avait, en toute désinvolture, enchaîné quelques longueurs dans le Grand Canal du château de Versailles sous l’œil ahuri des jardiniers (éditeur)

 

Très décue par cette lecture, j avais apprécié **l échange des princesses** & **l'adieu à la reine** Deux romans historiques écrit avec brio par cette universitaire ; mais là, j ai eu du mal à terminer la lecture. Par moment l écriture est **précieuse** pas du tout en rapport avec le sujet. je ne sais toujours pas si c est le portrait de sa mère ou le sien à travers des souvenirs d enfance.......