Source: Externe

 

Pris un peu au hasard en médiathèque car les livres que j attendais n étaient pas arrivés... Bonne pioche!

Je m’appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s’est pas préparé. Française d’origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J’écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J’ai fait quatre ans de thérapie. C’est ma plus longue relation. L’amour, c’était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j’avais besoin et ce qu’il me manquait. Je m’appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom.(éditeur)

 

J ai beaucoup aimé cette écriture qui est hors de mes habitudes.


Ce roman d'autofiction est intéressant par les conflits que cette jeune femme dépeint avec justesse
Conflits culturel, cultuel & sexuel.

J avais eu l'occasion de la voir à 28minutes sue Arte elle y exprimait tous les désarrois qui avaient été les siens dans son enfance & sa jeunesse